Chesterton vu par Jean Blum (2 et fin)


Nous publions ci-dessous la suite de l’extrait du très long article de Jean Blum (qui traduira Chesterton sous le pseudonyme de Jean Florence) publié dans le numéro de janvier-février 1910 de La Revue Germanique.

Selon Cécile Boillot qui a consacré une thèse de l’école des Chartes à cette revue :

La Revue germanique, fondée en 1905, se propose en effet d’être un médiateur entre la France et l’Allemagne en tenant le public lettré français au courant de toutes les manifestations de l’esprit en Allemagne et en Angleterre. La Revue germanique permet donc une approche des milieux intellectuels sensibles à la culture allemande des années 1900 jusqu’à la veille de la seconde guerre mondiale. Elle contribue également à donner un nouvel éclairage sur l’histoire d’une discipline, les études germaniques. La Revue germanique est en effet un témoin privilégié de la confrontation d’un groupe de germanistes à la réalité politique brutale du national-socialisme. L’intérêt de cette revue est d’être une source pour la connaissance de cette situation unique, qui n’a d’équivalent dans aucune autre discipline scientifique : les spécialistes de l’Allemagne sont en effet les spectateurs des bouleversements majeurs que subit leur objet d’étude entre 1933 et 1939.

Voici donc la suite et la fin de notre extrait :

 

 

 

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