2015 : année chestertonienne

Bonne nouvelle ! Grande nouvelle ! L’année 2015 a commencé avec l’annonce de plusieurs publications de G.K. Chesterton. Mais la grande nouvelle, c’est la parution en avril prochain d’une biographie de Chesterton par François Rivière, excellent connaisseur de l’œuvre de l’écrivain ainsi que de la littérature anglo-saxonne dans son ensemble et excellent écrivain lui-même. Sous le titre Le divin Chesterton, les éditions Rivages annoncent cette parution pour le 1er avril prochain.

Dans la foulée, le même éditeur publie pour la première fois en France – une très grande première – la pièce de théâtre de G.K. Chesterton : Magie. La date de parution annoncée est le 22 avril. Le même jour, toujours chez le même éditeur, en format de poche, réédition de La Sphère et la Croix.

Mais ce n’est pas tout ! Après avoir proposé une nouvelle traduction d’Orthodoxie et d’Hérétiques, les éditions Climats (Flammarion) proposent à partir du 1er avril prochain un nouveau titre de Chesterton, jamais traduit en français : La Chose (The Thing).

C’est un festival chestertonien qui s’annonce donc pour cette nouvelle année.

Mais ce n’est pas tout ! Vous pouvez déjà vous procurer deux nouveaux livres de Chesterton qui viennent de sortir tout droit des presses. Le premier est L’Homme à la clef d’or, l’autobiographie de Chesterton, publiée par les éditions des Belles Lettres. L’autre est, au Livre de poche, Le Poète et les fous.  Nous reviendrons sur chacun de ces titres, mais nous tenions dès maintenant à en faire l’annonce.

Chesterton face à l’État islamique…

L’actualité a remis de façon tragique sous nos yeux la réalité de l’islam conquérant et des morts qui accompagnent sa progression. Essentiellement religion de soumission, en raison même de sa conception de l’unicité de Dieu, la conquête l’islamique de notre temps, et son installation en Occident, ont été annoncées et décortiquées par Chesterton bien avant la Première Guerre mondiale, non seulement dans son roman prophétique L’Auberge volante (1914), mais dans bien des textes antérieurs dont ces fameux livres Hérétiques (1905) et Orthodoxie (1908).

On nous pardonnera donc d’insister sur l’actualité du petit livre qui constitue le premier volume de la collection des Amis de Chesterton aux éditions Via Romana et qui est paru avant l’été sous le titre Chesterton face à l’islam (178 pages, 13 €).

Outre les articles parus dans la presse (celui de Valeurs actuelles notamment), on peut lire une présentation de ce livre sur le site France-renaissance (ici). En voici juste un court extrait :

Le chef-d’œuvre de Chesterton à propos de l’islam, c’est un roman (le cinquième de sa belle carrière) fort étrange intitulé L’Auberge volante. Il n’hésite pas à mettre en scène, dès 1914, une Angleterre libérale prohibitionniste sur bien des points (exemple : l’alcool) collaborant pour cela avec les forces de l’islam. D’où ce mot d’ « auberge », lieu de boisson, donc de résistance à ces politiques décharnées. Si cette intrigue pouvait sembler simplement loufoque au lecteur subissant la Grande Guerre, sa perception doit être bien différente aujourd’hui : « relu des décennies plus tard, L’Auberge volante va trouver un nouvel intérêt, par ses aspects prémonitoires que ne peuvent s’empêcher de voir ceux qui vivent désormais dans une Europe traversée par un important flux migratoire, constitué en grande partie de populations de confession musulmane et devant lesquelles les responsables politiques semblent paralysés voire complices » (p. 27-28). En bref, « L’Auberge volante annonce une tentative de soumission de l’Angleterre à l’islam » (p. 29). À l’époque, de la science-fiction. Aujourd’hui, une possibilité. Demain, une réalité ?

La trame de ce roman, largement décrite dans le deuxième chapitre de Philippe Maxence, permet à Chesterton de montrer en quoi ce qui n’est pas catholique (pour faire simple, même s’il n’est pas encore « romain » à ce moment) sait s’allier, ne serait-ce qu’objectivement, contre le christianisme et la vraie vie (ce qui ne fait qu’un) : « la résistance qui s’organise s’incarne alors dans la défense des auberges et de la vie sociale suscitée par l’ambiance des pubs contre l’alliance du puritanisme moderne et de l’islam » (p. 34). Toutes les erreurs modernes et révolutionnaires, quels que soient leurs noms, vont toujours dans un sel et même sens, qui est celui de la lutte contre le christianisme : « outre sa dénonciation de l’islam, le roman de Chesterton regorge également de saillies contre le monde capitaliste, les politiciens corrompus, les journalistes vendus, les financiers véreux et les hygiénistes, précurseurs d’une certaine écologie politique qui entend réaliser la santé des peuples au détriment de leur liberté, si besoin est » (p. 35). Rien de nouveau sous le soleil. C’est une belle mise en garde contre les périls qui nous guettent. « Sa cible dans L’Auberge volante n’est pas seulement la religion de Mahomet, mais, plus globalement, la démission des élites, la trahison et l’abandon des traditions nationales, la folie du libéralisme, capable de vendre un pays à l’une des plus graves menaces qui soit, l’islam. Pour Chesterton, la menace capitaliste et la menace islamique vont de pair ; ils ont des intérêts communs » (p. 45). En effet, « la menace orientale ne peut être dissociée à ses yeux de la démission occidentale ». S’il y a dans ces dires une part de projection de Philippe Maxence, ils sont en majorité largement issus des écrits de Chesterton. En témoigne la deuxième partie de l’ouvrage que nous critiquons, recueil de citations (formant comme autant d’illustrations) sur lesquelles nous ne nous attarderons pas.

Voir aussi : ici

Disparition de Simon Leys, un ami de Chesterton

L’été a toujours de ces surprises !… Le Figaro de ce jour, sous la signature de Sébastien Lapaque, nous annonce la mort, ce lundi 11 août, de l’écrivain, essayiste et sinologue belge, Simon Leys, de son vrai nom, Pierre Ryckmans. Une grande perte pour le monde des lettres et pour les amoureux de la Chine. Mais une grande perte aussi pour le petit univers des chestertoniens.

Simon Leys était, en effet, un lecteur attentif de Chesterton dont il avait parlé à plusieurs reprises. Dans Protée et autres essais (2001), republié récemment en version de poche (Folio/essais), il démarre l’ouvrage en évoquant sa rencontre avec le Napoléon de Notting Hill de Chesterton et l’impression décisive que lui fit la première phrase de ce roman de 1905.

« Le Napoléon de Notting Hill, écrit-il, demeure une invention délicieuse et contient bon nombre de perles de sagesse (« Tout comme un méchant homme est malgré tout un homme, un méchant poète est malgré tout un poète ») ; il présente aussi d’éclairantes observations sur la nature essentiellement démocratique du système monarchique (en fait, le plus démocratique de tous les systèmes, à condition que, chaque année, on tire au sort un nouveau roi) – notion que tous les républicains pourraient méditer avec profit.

Plus récemment, dans son livre, Le Studio de l’inutilité, Simon Leys avait publié le texte d’une conférence qu’il avait consacrée à Chesterton et qu’il avait prononcée devant les membres de la Chesterton Society d’Australie, pays où il résidait. Le texte de cette conférence est publié intégralement sur le site de L’Express . En voici un extrait :

Lorsque Chesterton n’était encore qu’un jeune homme oisif et rêveur qui s’était laissé dériver sans motivation particulière vers une vague école des beaux-arts, il se trouva secoué par une crise soudaine: il fit l’expérience d’une terrible confrontation avec le Mal – le Mal perçu non pas comme une menace venue de l’extérieur, mais bien comme une réalité spirituelle, lovée au coeur de sa propre conscience. Ce fut alors qu’il eut l’intuition du paradoxe central qu’il ne cessera d’explorer toute sa vie durant, et qu’il finira par résumer vers la fin de sa carrière, dans son livre magistral sur saint Thomas d’Equin : le christianisme a inversé l’ancienne croyance platonicienne selon laquelle c’est l’univers matériel qui serait mauvais, et l’univers spirituel qui serait bon. En réalité, c’est le contraire qui est vrai : ayant créé le monde, Dieu regarda toutes choses et vit qu’elles étaient bonnes. « Il n’y a pas de choses mauvaises, mais seulement un mauvais usage des choses. Ou, si vous voulez, il n’y a pas de mauvaises choses, mais seulement des pensées mauvaises, et surtout des intentions mauvaises. Il est possible de disposer des choses bonnes avec de mauvaises intentions, et les bonnes choses, telles que le monde et la chair, ont été détournées par une intention mauvaise, appelée le diable. Mais le diable est incapable de rendre aucune chose mauvaise -les choses demeurent telles qu’elles ont été créées le premier jour. L’œuvre du Ciel seule est matérielle – la création du monde matériel. L’OEUVRE DE L’ENFER EST ENTIÈREMENT SPIRITUELLE. »

Dans sa jeunesse, durant tout un temps, Chesterton vécut dans la crainte de se trouver pris au piège de son propre esprit, bouillonnant d’une incontrôlable activité – et pendant toute une période, il tituba littéralement au bord de la folie. Dans cet état, ce fut finalement la poésie qui le sauva et lui permit de conserver la raison, car le don du poète (qui est aussi le don de l’enfant) consiste en la capacité de rester relié au monde extérieur, de contempler les choses avec une attention intense et totale, et de tomber en extase devant le spectacle du réel. Et le poète et l’enfant ont reçu en partage la grâce de ce que Chesterton appelait « le minimum mystique » – à savoir, la conscience de ce que les choses sont, point à la ligne. « Si une chose n’est rien d’autre qu’elle-même, c’est bien; elle est, et c’est ça qui est bon. »

Rappelons pour finir qu’en excellent connaisseur de la Chine, Simon Leys avait eu le courage de dénoncer et de décortiquer la réalité du maoïsme à une époque, comme le souligne Sébastien Lapaque dans le Figaro, où « tout Paris était maoïste ».

Sur Chesterton et Simon Leys, voir sur ce site :

Chesterton selon Simon Leys;

Petite actualité chestertonienne en passant.

Anniversaire de la mort de Chesterton

Il y a 78 ans, G.K. Chesterton rendait son âme à Dieu, à l’âge de 62 ans. Il laissait une œuvre abondante et unique, ainsi que le souvenir impérissable d’un homme et d’un écrivain aussi fantaisiste qu’il était profond. Malgré le temps, son œuvre continue de nourrir la réflexion de lecteurs, surpris, étonnés, et le plus souvent ravis, devant ce don unique qu’il avait de mettre en avant les incohérences des idéologies et de ramener l’esprit au sens des réalités. Sa conversion au catholicisme aura été le point de départ d’une longue série de retour à Dieu, expliquant en grande partie la raison de l’enquête préliminaire à un procès de béatification qui se déroule actuellement. À sa mort, son ami W.R. Titterton écrira :

« Que ferons-nous sans lui? Vous qui le connaissez comme je l’ai connu, et avez pour lui une affection aussi profonde, vous êtes déconcertés par la perte que représente sa disparition. Comme une famille lorsque leur père meurt, nous sommes frappés. Pas besoin de vous dire ce qu’il a fait, ou ce qu’il représentait. Tout cela est dans notre sang. Je ne peux pas le décrire. Il était trop grand, et trop près, ainsi que trop simple. »

Sur la mort de Chesterton, plusieurs articles ont déjà été publiés sur ce blogue. Nous vous invitons à les lire s’ils vous ont échappés :

sur le télégramme de condoléance venu de Rome;

La mort de Chesterton dans le Temps;

La mort de Chesterton dans la presse française (1);

La mort de Chesterton dans la presse française (2);

La mort de Chesterton dans L’Humanité;

Sur les personnalités présentes lors de la messe d’inhumation;

Les lecteurs les plus assidus de ce blogue, et ceux qui ont la bonne idée d’en être les abonnés, auront remarqué que nous n’avons pas publié d’aphorisme depuis plusieurs jours. Cette situation risque de durer encore un peu. C’est pourquoi, en attendant le retour d’une publication quotidienne, nous vous invitons à suivre pendant ce mois de juin la parution quotidienne de citations de Chesterton proposée par l’agence de presse Zenit.

Enfin signalons que les revues Valeurs actuelles, le Figaro Histoire et La Nef ainsi que Radio Courtoisie ont présenté le dernier ouvrage paru : Chesterton face à l’islam de Philippe Maxence, livre toujours disponible auprès de l’association des Amis de Chesterton (voir ici et ).

Deux rendez-vous : Chesterton face à l’islam

Philippe Maxence répondra aux questions de Daniel Hamiche, ce jeudi 1er mai, à partir de 19h00, sur les ondes de Radio Courtoisie, pour présenter son dernier livre, Chesterton face à l’islam (éditions Via Romana).

Radio Courtoisie en modulation de fréquence (MHz)
Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8 | Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8.

Radio Courtoisie par satellite
Sur les bouquets satellite Canalsat (canal 199 pour la mosaïque des radios et canal 641 pour l’accès direct à Radio Courtoisie) et TNTSAT.

Samedi 3 mai, à partir de 15h00, il dédicacera Chesterton face à l’islam à la Librairie Notre-Dame de France, 21 rue Monge, 75005 Paris.

Métro ligne 10 Cardinal Lemoine ou Maubert-Mutualité – ligne 7 Jussieu / Bus ligne 47 et 89 Cardinal Lemoine – 63 Monge-Mutualité ou Saint-Germain-Cardinal Lemoine – 86 et 87 Maubert-Mutualité

Aphorisme chestertonien (251)

 

La chrétienté a subi un certain nombre de bouleversements dont le christianisme est mort chaque fois. Il est mort et s’est relevé de chacune de ses morts, car son Dieu sait comment on sort du tombeau.
L’Homme éternel

Chaque jour (ou, presque) l’Association des Amis de Chesterton sélectionne un court passage puisé dans l’œuvre immense de G.K. Chesterton. Ce service est gratuit, mais il n’en demande pas moins un travail… quotidien (ou presque). Nous le faisons avec plaisir. Certains lecteurs nous demandent avec courtoisie comment nous manifester leur gratitude ?
Afin de relancer les activités de l’association (à côté du site), le mieux actuellement est de commander le premier volume de la collection « Les Amis de Chesterton », publié aux éditions Via Romana : Chesterton face à l’islam (178 pages, 13 €). Actuellement, l’offre proposée aux cinquante premières commandes court toujours. Cette offre comprend un exemplaire numéroté, la dédicace par l’auteur et le port gratuit.
Mais, on peut aussi préférer ou associer dans sa commande L’Univers de Chesterton de Philippe Maxence (éditions Via Romana). Une sélection unique au monde de plus de 300 extraits puisés dans l’œuvre de Chesterton, différents de ceux qui vous retrouvez sur le site (à quelques exceptions près, comme l’aphorisme d’aujourd’hui). Ce volume de 310 page est vendu 24,50€. Nous vous le proposons dédicacé avec les frais de port gratuit. Pour la commande de Chesterton face à l’islam (édition numérotée pour les cinquante premières commandes, dédicace) et de L’Univers de Chesterton (dédicace) ensemble, soit 37,50 euros, nous vous offrons le port gratuit ainsi qu’un exemplaire gratuit du conte de Chesterton, L’Inconvénient d’avoir deux têtes (éditions Via Romana, 36 pages, valeur marchande : 10,50€).Pour commander, rien de plus simple. En précisant vos noms et adresse postale, ainsi que le ou les exemplaires commandés, envoyez-nous un message en utilisant la page Contact de ce site ou, directement, par courriel à l’adresse : contact@amisdechesterton.fr

Chesterton face à l’islam : un livre à découvrir

Une bonne dizaine d’envois ce matin du livre Chesterton face à l’islam de Philippe Maxence, premier ouvrage de la collection « Les Amis de Chesterton » publié aux éditions Via Romana.

Nous remercions ceux qui ont bien voulu commander le livre rapidement. Ils ont eu raison ! Non seulement, ils sont certains d’avoir le livre, avant tout le monde, mais ainsi ils aident au développement de l’Association des Amis de Chesterton, qui doit absolument reprendre ses activités d’organisation de colloques et de rencontres autour du grand écrivain catholique.

À ceux de nos amis et lecteurs qui hésitent, rappelons ce que contient ce livre. Nous livrons donc ici un extrait de L’Avertissement qui se trouve en tête du livre :

On trouvera dans ce petit livre une présentation en trois parties de la vision chestertonienne de l’islam, laquelle pourrait nourrir utilement, croyons-nous, la réflexion de nos contemporains, à travers l’œuvre d’un écrivain qui s’est signalé par la force de ses paradoxes et la férocité joyeuse de son humour.

La première partie est composée de cinq chapitres qui tentent de montrer l’approche théologique de l’islam sur laquelle s’est appuyé Gilbert Keith Chesterton. Chacun de ces chapitres, à l’exception de celui qui est consacré au roman L’Auberge volante, s’appuie sur des extraits de livres de Chesterton ayant trait au thème envisagé. Ces extraits sont mis en perspective afin de permettre, autant que possible, au lecteur de saisir la portée de la réflexion de l’écrivain anglais.

La seconde partie, plus courte, est constituée d’un florilège de citations, empruntées à divers livres ou articles de Chesterton et qui éclairent, chacune à sa manière et chacune sur un thème bien précis, la façon dont il a traduit par écrit son regard sur l’islam. Cette seconde partie fonctionne comme un mini-dictionnaire sur le mode de celui que nous avions réalisé, aux mêmes éditions, sous le titre L’Univers de Chesterton.

Enfin, la troisième partie rassemble deux poèmes ayant eux aussi rapport avec l’islam, dont le célèbre poème Lépante qui accompagna un certain nombre de soldats dans les combats des tranchées de la Première Guerre mondiale.

Pour commander le livre

Rappelons que les 50 premières commandes bénéficieront d’un exemplaire numéroté et dédicacé. Les frais de port sont offerts.
Pour commander le ou les exemplaires désirés, il suffit de nous adresser votre commande (nom et adresse, ainsi que le nombre d’exemplaires et le ou les destinataire(s) de la dédicace) soit par courriel, en utilisant la lien suivant (Contact de ce site), soit à l’adresse contact@amisdechesterton.fr ou encore, par courrier, à l’adresse suivante :

Association des Amis de Chesterton
℅ Éditions de L’Homme Nouveau,
10 rue Rosenwald
75015 Paris. 

Les commandes sont traités par leur ordre d’arrivée.

Chesterton face à l’islam (13 euros, prix unitaire) ou le regard visionnaire d’un écrivain catholique.

Chesterton face à l’islam : soyez dans les cinquante premiers


Chesterton face à l’islam.
C’est le titre du premier volume de la collection « Les Amis de Chesterton » publiée aux éditions Via Romana. En annonçant la parution de ce livre, et en précisant qu’il pouvait être vendu à des conditions avantageuses par le biais de ce blogue, nous avons renvoyé vers un lien, en invitant nos lecteurs à passer commande. Nous renouvelons l’invitation, mais à la demande de certains de nos correspondants, nous apportons également une précision. Le lien en question est celui de notre page contact. Il suffit d’inscrire votre nom et adresse dans la partie correspondance pour que nous puissions vous adresser votre commande. Nous n’avons pas développé de véritable bon de commande en ligne. En procédant ainsi, votre commande arrive directement à l’adresse de l’association des Amis de Chesterton et elle peut être traitée en toute confidentialité.

Nous rappelons que Chesterton face à l’islam (éditions Via Romana, 178 pages) vous sera envoyé au prix de 13 €. Nous vous offrons les frais de port. Et, face aux commandes déjà reçues, nous avons décidé d’offrir une édition numérotée et dédicacée aux cinquante premiers acheteurs de ce petit livre. Ne tardez pas : il n’y en aura pas pour tous.

Une nouvelle collection Chestertonienne

L’Association des Amis de Chesterton poursuit tranquillement, mais avec assurance, sa petite route d’exploration de l’immense œuvre de l’écrivain anglais. Avec l’aide et la complicité des éditions Via Romana, que nous remercions, nous venons de publier le premier volume de la collection « Les Amis de Chesterton » avec Chesterton face à l’islam de Philippe Maxence, président de l’association.

Un nouvel ouvrage ?
En 178 pages, Chesterton face à l’islam,  petit ouvrage en format de poche (disponible auprès de l’association au prix de 13€, frais de port gratuit, en prenant contact avec nous Association des Amis de Chesterton, ℅ édition de L’Homme Nouveau, 10 rue Rosenwald, 75015 Paris ou chez votre libraire) retrace la vision chestertonienne de la religion de Mahomet. En explorant l’ensemble de l’œuvre de Chesterton, on trouve sur ce thème un grand nombre de renvois et, donc, pas mal de surprises.  On trouvera le sommaire détaillé de ce livre d’un genre nouveau sur cette page.

D’autres projets !
Mais la collection a déjà d’autres projets en cours et d’autres livres devraient paraître, de et sur Chesterton, au rythme d’un volume par an. Beaucoup d’inédits sont dans nos cartons. Pour beaucoup, tout dépendra, bien sûr, de l’accueil du public. Ces livres n’attendent que votre réponse. Sans vous, c’est clair, nous ne pouvons rien faire.

Quel avantage à commander Chesterton face à l’islam auprès de l’Association des Amis de Chesterton ?
Trois avantages en un. 1°) D’abord, vous êtes certain de le trouver rapidement et de le recevoir chez vous au plus vite. 2°) Ensuite, vous bénéficier du port gratuit et, 3°) enfin, d’une dédicace personnalisée.
C’est aussi un moyen d’aide concrètement notre association afin qu’elle se développe et puisse organiser les manifestations qui ont fait son succès au moment de sa création. Pour commander, c’est ici.

Pour aller plus loin ?
Nous avons mis également au point une conférence type sur l’œuvre de Chesterton pour un public non averti, avec un support visuel. N’hésitez pas à prendre contact avec nous pour organiser ce type de réunion qui s’adresse à tous les publics. Nous sommes également à votre disposition pour une intervention sur tel ou tel point de l’œuvre ou de la vie de Chesterton.